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Collectif Chinonais Environnement - Page 23

  • Duvergne n'en démord pas de son projet d'incinérateur

    INCINÉRATEUR DE CHINON-HÔPITAL RABELAIS : LA DERNIÈRE CHANCE DE STOPPER LA MACHINE INFERNALE

    M. Duvergne, président du SMICTOM du Chinonais, a relancé sur les chapeaux de roues la procédure de construction d'un nouvel incinérateur, collé à l'hôpital Rabelais, et deux fois plus gros que celui qui y est installé actuellement.

    Le SMICTOM réuni en assemblée plénière (mais à huis clos sans doute) devra décider début février 2010 de valider le choix de l'entreprise pré-selectionnée, ou bien de renoncer une fois pour toutes à la construction d'un nouvel incinérateur et d'étudier les alternatives, plus favorables à la santé, à l'environnement et au développement socio-économique.

    Cette réunion est par conséquent d'une importance capitale, elle va engager l'avenir de la filière "déchets ménagers et assimilés" de la région pour les 30 ou 40 ans à venir, avec les conséquences que l'on connaît bien maintenant en matière d'impact environnemental, de santé public, de bilan carbone, de gaspillages et d'endettement des contribuables.

    Alors même que les alternatives "douces" existent, à moindres coûts et compatibles avec l'ensemble des recommandations des Grenelles de l'Environnement et du Sommet de Copenhague.

    Afin de tout faire pour que cette réunion de la dernière chance du SMICTOM entende enfin la mobilisation des habitants contre le nouvel incinérateur, nous vous invitons à une réunion de travail du Collectif Chinonais Environnement :

    lundi 11 janvier 2010 à 20h30 à la Maison des Associations, 45 rue Jean-Jacques Rousseau, 37500 Chinon

  • Suite demande publication Etude BRGM

    Madame De Jonckeere,

    Merci de bien vouloir informer Monsieur le Président du Smictom du Chinonais que le Collectif Chinonais Environnement le remercie de lui avoir indiqué où trouver le résumé de l'étude BRGM:
    http://www.smictom.com/imgs/File/BRGM-Presentation22dec2008.pdf

    Cette étude indique que jusqu'à un sac noir sur deux ne devrait pas se retrouver à l'usine d'incinération située à proximité immédiate du centre hospitalier François Rabelais. Mieux, selon cette étude, à la page 30, le choix de la collecte séparée des putrescibles ouvre la perspective d'une réduction nette de 67% du tonnage global d'ordures ménagères résiduelles. C'est une des nombreuses voies justifiant l'obsolescence de l'incinération des ordures ménagères.

    Merci aussi d'indiquer à Monsieur le Président que, s'il le souhaite, nous sommes prêts à le rencontrer afin d'échanger sur les perspectives qu'ouvre cette collecte séparée des fermentescibles.

    Bien cordialement
    Le Collectif Chinonais Environnement

  • Expertise nationale sur les alternatives à l'incinération des déchets GESDI sept. 2007

    C. ALTERNATIVES TECHNOLOGIQUES A L’INCINERATION.

    Les alternatives à l’incinération ont pour objectifs, non seulement de respecter la santé des populations et l’environnement, mais aussi de stimuler l’innovation technologique, et surtout économiser les ressources de la planète plutôt que de les détruire.

    1. Prendre le parti du refus de l’incinération. Les aspects politiques.

    Les arguments en faveur de l’incinération, tels que les exposent les industriels de l’incinération témoignent en fait d’une attitude principalement commerciale, autrement dit d’intérêts financiers à court terme les concernant particulièrement, par conséquent d’une mauvaise volonté à tout remettre à plat et à innover au plan technologique et finalement d’une absence de prise en considération de l’intérêt général, alors qu’à l’inverse leur prestation devrait les conduire à se mettre d’abord et avant tout à l’écoute et au service de la société.

    Il en est de même des femmes et hommes politiques et des responsables administratifs, qui, lorsqu’ils contribuent à la décision de construire un nouvel incinérateur ou de délivrer une autorisation de coincinération, soit ne sont pas informés ou ont été mal conseillés sur les possibilités d’alternatives technologiques, soit choisissent la solution de facilité – celle qui consiste à s’entendre directement avec l’industriel de l’incinération ou de la coincinération, – et donc se débarrassent du problème sans avoir réfléchi à toutes les autres possibilités et fait l’effort de les rechercher, au mépris de la santé de leurs concitoyens et du respect de l’environnement.

    En fait, cette attitude inadaptée est en train de changer. De nombreux maires et un nombre croissant d’élus, quelle que soit leur appartenance politique, prennent aujourd’hui le parti du refus de l’incinération. Et il faut les en remercier.

    L’incinération apparaît en effet la solution de facilité, alors qu’elle est la plus dangereuse au plan de la santé publique, la moins rentable au plan économique, la plus mauvaise au plan social puisque c’est celle qui génère le moins d’emplois (voir plus loin), et enfin la plus destructrice en matière d’épargne des ressources planétaires.

    2. Stimuler l’innovation technologique, valoriser le développement socio-économique tout en garantissant la sécurité sanitaire des populations : les 9 avantages des alternatives à l’incinération.

    A l’inverse, les méthodes alternatives, bien qu’elles soient pour certaines plus difficiles à mettre en œuvre, présentent neuf avantages :

    1. Elles garantissent la sécurité sanitaire des populations en générant beaucoup moins de produits toxiques de synthèse
    2. Elles polluent beaucoup moins l’environnement immédiat et à distance.
    3. Elles créent un lien social avec les populations, en instituant une participation active, grâce au tri sélectif.
    4. Elles économisent les matières premières et secondaires et les renouvellent grâce à une réutilisation de certains composants et au recyclage.
    5. Elles règlent en très grande partie le problème du stockage sécurisé et de l’enfouissement des déchets ultimes, puisque ceux-ci sont en quantité très réduite.
    6. Elles stimulent l’innovation technologique orientée vers le développement durable et font que les industriels – ceux qui ont compris que l’innovation est la clé principale du développement économique – peuvent acquérir de nouvelles parts de marché, au niveau national et international.
    7. Elles sont financièrement et économiquement rentables pour la société, c'est-à-dire tant par les collectivités territoriales que pour les usagers.
    8. Elles sont créatrices de très nombreux emplois.
    9. Elles réduisent de façon considérable l’émission des GES et contribuent à ne pas aggraver la diminution de la couche d’ozone stratosphérique, en supprimant l’émission de composés chlorés et bromés (sous forme d’hydracide).

    Site internet d'ARTAC : http://artac.info

  • Demande de publication de l'étude BRGM sur le contenu des sacs noirs brûlés à l'incinérateur de Chinon

    Lettre Ouverte du Collectif Chinonais Environnement à M. le Président du Smictom du Chinonais, Place Jeanne d’Arc - 37500 Chinon
    Chinon le 18 mai 2009

    Monsieur le Président,

    Durant le printemps et l’été 2008, le Smictom a fait réaliser une étude par le BRGM à l’usine d’incinération des déchets ménagers de St Benoît la Forêt, usine située à proximité immédiate du centre hospitalier François Rabelais. Cette étude a été présentée lors de la réunion des délégués du 22 décembre 2008, mais aucun compte rendu n’en fait état.

    incinerateur chinon NR.jpeg L'étude fait apparaître qu’un sac noir sur deux prélevés au déchargement à l’usine d’incinération ne devrait pas s’y trouver. En effet papier, verre, bois, déchets verts et fermentescibles n’ont pas vocation à brûler mais à être recyclés ou compostés.

    Nous vous demandons de rendre publique cette étude de manière à mettre à la disposition des habitants une information leur permettant de réaliser mieux le tri indispensable.

    Une publication avant le démarrage des débats organisés par le Conseil Général, dont la première rencontre publique doit se tenir à Chinon le 9 juin prochain serait souhaitable.

    Dans l’attente, veuillez recevoir, Monsieur le Président, l’expression de nos meilleures salutations.

    Collectif Chinonais Environnement, membre du Collectif Arc en Ciel